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Archives de la catégorie ‘Scientifique’

21 déc

A la suite d’un décès dû à un lymphome chez une femme porteuse d’implant mammaire produit par la société Poly Implant Prothèse (PIP), l’Afssaps actualise ses recommandations aux patientes et aux professionnels de santé, en lien avec la Direction générale de la santé et la Direction générale de l’offre de soins.
Il est ainsi indiqué :
•    aux femmes porteuses de ces implants, la nécessité de consulter leur chirurgien, ou leur médecin traitant, afin de respecter les recommandations de suivi de l’Afssaps disponibles sur son site internet ;
•     aux professionnels de santé, comme mentionné dans l’instruction DGS/DGOS du 29 novembre 2011 destinée aux Agences régionales de santé, de bien vouloir contacter toutes leurs patientes porteuses des implants PIP, afin de mettre en œuvre les recommandations de l’Afssaps. Il est également rappelé aux professionnels de santé, de respecter leur obligation de signalement à l’Afssaps, des explantations des prothèses mammaires, défectueuses ou non, de la société PIP ;
•     aux associations de patientes, de bien vouloir informer leurs adhérentes des mises à jour des recommandations de l’Afssaps, et de signaler à l’Afssaps les explantations des prothèses mammaires, défectueuses ou non, de la société PIP dont elles ont eu connaissance

Pour répondre aux interrogations sur ce sujet, les autorités sanitaires rappellent qu’un numéro vert  a été mis en place :
N° : 0800 636 636

Liens utiles
http://www.europadonna.fr/

http://www.afssaps.fr/

 

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08 déc

Bonjour à toutes et à tous,

Suite à l’affaire des prothèses frauduleuses PIP, nous nous sommes regroupées afin de défendre nos droits.

Nous avons créé un site d’informations utiles et pertinentes afin d’aider, d’accompagner et de défendre les victimes de ce scandale sanitaire.

Pour toutes celles qui portent ces implants potentiellement dangereux, il est impératif de porter plainte. Afin de faciliter l’accès à la justice, la gendarmerie de Marseille, avec la cellule Prothèses 13, et nous-mêmes (entant que consultantes) avons mis en ligne une lettre-plainte. Il suffit de l’éditer, de la compléter, de l’accompagner des documents demandés et de la renvoyer à l’adresse indiquée.

A ce stade des procédures, il n’est pas utile de se faire assister par un avocat, sauf en dans des cas bien précis. Par la suite, à l’approche du procès, le Procureur en charge de ce dossier informera chacune des plaignantes de la meilleure conduite à tenir.

Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions. N’hésitez donc pas à nous contacter.

Bon courage à vous toutes

Cordialement

Murielle AJELLO
Présidente du Mouvement de Défense des Porteuses d’Implants et de Prothèses
MDFPIP

mdfpip.com
murielle.ajello@mdfpip.com

 

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29 sept
le 29 septembre 2010 à 09:52

La sécu paiera pour les victimes d’implants mammaires défectueux.

Roselyne Bachelot promet que les femmes porteuses d’implants mammaires défectueux de la société PIP, qui utilisait un gel de silicone non conforme, auront leurs frais médicaux et chirurgicaux totalement pris en charge.

Le 30 mars dernier, la société Poly implant prothèse, fabriquant des implants mammaires en gel de silicone, était mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Toulon. Début d’un casse-tête administratif et sanitaire pour les autorités… et pour de nombreuses femmes, car la société PIP fabriquait des produits non conformes. Avec à la clé de possibles ruptures et écoulements de silicone à l’intérieur du corps des patientes ayant subi des implants. Et des opérations coûteuses pour remplacer les implants défectueux. Sans perspective de prise en charge de ces surcoûts, parfois impossibles à assumer pour les patientes.

Aussi Roselyne Bachelot a-t-elle assuré ce mercredi que les femmes porteuses d’implants mammaires défectueux de la société PIP auraient leurs frais médicaux et chirurgicaux totalement pris en charge. Parmi les quelque 30.000 femmes concernées, « 20% relèvent de la chirurgie réparatrice suite à un cancer du sein et 80% de la chirurgie esthétique« , a indiqué la ministre sur RTL. « Je prendrai en charge pour toutes ces femmes les échographies, les analyses, la désimplantation de ces prothèses non adaptées ainsi que les examens de contrôle et qui suivront la période opératoire« , a indiqué Roselyne Bachelot. « Pour les femmes qui relèvent d’une chirurgie du cancer du sein j’ai demandé que l’assurance maladie paie la nouvelle prothèse« .

Vigilance accrue

La veille, l’Agence des produits de santé avait recommandé un renforcement de la surveillance des femmes porteuses des ces implants et le retrait des prothèses en cas de suspicion de rupture. L’Afssaps avait décidé en mars la suspension de l’utilisation de ces prothèses, avant de recommander que les femmes chez qui elles ont été implantées bénéficient d’un examen clinique et d’une échographie tous les 6 mois au lieu d’un examen annuel.

Les analyses ont permis de confirmer que le gel utilisé par PIP était bien à base de silicone, mais n’était pas destiné à un usage médical, selon Jean-Claude Ghislain, directeur de l’évaluation des dispositifs médicaux à l’Afssaps. Des tests de résistance « ont confirmé la fragilité de l’enveloppe remplie du gel PIP« . Ce qui explique des ruptures plus fréquentes et plus précoces (4 ou 5 ans contre une dizaine d’années) que pour des produits conformes. Le taux de rupture moyen des implants PIP est estimé à 2% (contre 1% pour les autres) et peut aller jusqu’à 10%. Soit jusqu’à 3000 femmes potentiellement concernées par une rupture, rien qu’en France. D’autres tests ont par ailleurs montré un pouvoir irritant du gel PIP, pouvant conduire à des réactions inflammatoires.

Une enquête préliminaire a en outre été ouverte par le parquet de Marseille. « Ce dossier est totalement hors norme« , a reconnu le directeur général de l’Afssaps, Jean Marimbert. Pour informer toutes les victimes potentielles, ou simplement répondre aux inquiétudes des femmes ayant eu des implants PIP, l’agence a mis en place un numéro vert (0800 00 67 63).

 

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13 sept

Par TF1 News (D’après agence) le 12 septembre 2010 à 09:09

L’ablation des trompes de Fallope pourrait prévenir le cancer ovarien, estiment des chercheurs canadiens. Actuellement, c’est une hystérectomie totale qui est pratiquée à titre préventif chez certaines femmes porteuses de la mutation génétique prédisposant à cette maladie.

L’annonce a été faite cette semaine à Vancouver : des chercheurs canadiens estiment que l’ablation des trompes de Fallope réduirait de 30% les décès dus au cancer de l’ovaire. Certaines femmes sont porteuses de la mutation du gène BRCA qui prédispose au développement des cancers du sein, de l’utérus et de l’ovaire. Pour prévenir la maladie, elles subissent une hystérectomie totale (utérus, ovaires, trompes). Or, « en étudiant les organes de ces femmes, on s’est aperçu que les premiers signes du cancer n’apparaissent pas dans les ovaires, mais dans les trompes de Fallope« , explique le docteur Sarah Finlayson, du programme de recherche réalisé par l’Hôpital Général de Vancouver et l’Agence contre le cancer de la province canadienne de Colombie-Britannique. Les trompes des femmes qui n’ont pas cette prédisposition génétique montraient la même chose, indiquant que le cancer des ovaires épithélial, la forme la plus commune et meurtrière de la maladie, est en fait un cancer des trompes de Fallope.

Pour les femmes atteintes de ce cancer, le taux de survie à 5 ans est seulement de 37%. Car, même traité une fois, le cancer récidive. De plus, « les symptômes sont très diffus, les femmes sont donc diagnostiquées très tard, quand le cancer est déjà avancé« , souligne la gynécologue-oncologue canadienne.

Les effets de la mutation du gène BRCA

L’hystérectomie ou la ligature des trompes sont des opérations « très courantes« , soulignent les chercheurs. La première est utilisée pour traiter les femmes souffrant de règles trop douloureuses, d’endométriose ou de fibrose. La seconde permet une contraception définitive. « Dans tous les cas, nous disons: ne laissez pas les trompes de Fallope, c’est là que le cancer se développe« , conclut la scientifique, qui espère que cette découverte entraînera un changement des pratiques gynécologiques au Canada et dans le monde.

Les chercheurs ont également découvert que dans un cas sur cinq, le cancer est provoqué par une mutation du gène BRCA. « Cela signifie que dans 20% des cas, nous découvrons la première porteuse du gène du cancer d’une lignée« , explique le docteur Blake Gilks, pathologiste dans le même programme de recherche. Une femme peut très bien n’avoir aucun antécédent de cancer ovarien dans sa famille, « mais nous savons maintenant que ses enfants et la progéniture de ses enfants seront porteurs de ce gène. On pourra les examiner et agir en amont, avant que le cancer ne se déclare« , conclut-il.

L’ablation des trompes de Fallope pourrait réduire de 30% les décès dus au cancer des ovaires, et le repérage des familles porteuses du gène BRCA, de 20% de plus, dans les vingt années à venir, selon ces scientifiques.

 

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