La parole des adhérents: groupe de parole, témoignages…
Témoignages anonymes…

Les dépendances et les addictions

1 ) Définition

La dépendance serait quelque chose de volontaire, L’addiction c’est + fort, elle génére le manque, c’est incontrôlable ; vide ; impérative.

La dépendance c’est plus doux, quant à l’addiction, ce serait plus violent, au point de mettre sa vie en danger, ou celle des autres.

2 )A quoi peut on être accro ?

A la cigarette, à la religion, aux drogues, au sucre, à l’alcool, aux jeux – vidéo, casino, internet, à gratter, etc au travail, au vol (cleptomanie) au sexe, à la nourriture aux médicaments, aux achats aux émotions fortes, à l’adrenaline, aux séries télévisées….

. Y a t il Dépendance unique ou poly dépendance ?

Y a t il des prédispositions à l’addiction ?

Génétiques, oui mais rares, Héréditaires, sans doute.

Y a t il des addictions plus graves que d’autres ?

Il y a des addictions « mondaines », « bien vues » Certaines addictions sont « gênantes » pour les autres

Les addictions mondaines :

L’alcool mondain (apéritif)

La marie Jeanne

La cigarette la cocaïne

Le jeu en salle

Le shopping « achat compulsif ».

Est ce que toutes les addictions générent une transformation des neuro-transmetteurs ?  Probablement.

3) Les conséquences des addictions :

  • Sur soi-même : La ruine, l’isolement ; Le vol, la mort, La prostitution, La marginalisation, Le meurtre, Porter atteinte à son intégrité physique, Etre enfermé dans un groupe de gens ayant la même addiction.
  • Sur l’entourage : le rejet, (divorce, incompréhension, haine…) La ruine, La depression.

4 ) comment se séparer d’addictions ?

  • s’en apercevoir,
  • décider (avoir un objectif) tout seul ou se faire aider – rejoindre un groupe, –
  • se faire aider – aller voir un professionnel.
  •  Tenir. Déménager, changer de relations.

5 ) Attention à la co-dépendance ! Guérir les comportements que l’autre et son addiction ont généré chez le conjoint, les proches, une co-dépendance.

6)Comment se protéger d’une personne dépendante ? Par l’éloignement si la personne est dans le déni. Pas d’autres solutions.

7 )Dépendance à quelqu’un : On se laisse influencer, On perd sa personnalité Attendre tous les moments avec l’autre, au point de ne plus rien faire d’autre ou presque. Perdre une partie importante de la confiance en soi, Se ruiner financièrement, physiquement, moralement. Cela peut rendre malade, jaloux, paranoïaque.

8 ) De qui peut on être dépendant (à l’extrème) ; son profil :

  •  Des parents : quand ceux ci refusent de couper le cordon, sont trop protecteurs, trio intrusifs. Ils n’ont pas su mettre en place une éducation différente de celle qu’ils ont reçu, quand les parents n’accordent pas assez d’attention ou une attention mal orientée.
  •  De ses enfants : quand les parents ne sont pas assez décisionnaires ;
  • De ses animaux domestiques : Impression de vide, quand ils ne sont pas là, Ce sont eux qui gérent le timing de la maison ; – Ils peuvent martyriser leurs maîtres.
  •  D’un gourou, d’un « guide » : on lui donne beaucoup d’argent, il se rend indispensable, il sait décéler les faiblesses même chez les gens équilibrés, il a un beau discours.
  • D’un conjoint : – quand on ne peux pas se passer de l’autre ; – c’est être dépendant de l’amour, du sentiment amoureux, – c’est quand on a été rejeté dans l’enfance, – dépendance financière, – dépendance à notre image dans le regard de l’autre, – du statut social, – d’un sentiment de protection. – :D’un(e) ami(e) toxique : – on a besoin de son avis, – on perd son libre arbitre.
  • D’un employeur : – il nous fait faire n’importe quoi, – harcelements (moral et sexuel)
  • Le pervers narcissique : – domination sexuelle, – souffle le chaud et le froid, – il destructure et détruit pour mieux « sauver », – il fait le vide autour de soi, – il est exclusif, – on adopte des comportements similaires, (le P.N. Déteint), – il est difficile à identifier, – il est « doué », – il nous fait culpabiliser, – il est caméléon, très bon acteur.

Les Phobies

Les Phobies

1- Définitions :

Aversion très vive, peur instinctive,

Peur irraisonnée, à la limite de la panique,

Génére des troubles importants, peut provoquer un malaise.

2 – De quoi est on phobique ?

Du vide, Du confinement,

de l’ascenseur, des microbes, virus,

du dentiste, de la maladie,

des prises de sang, de l’étrange – xénophobie,

des piqures, de l’eau

de la foule, de perdre l’être aimé

de se perdre, des oiseaux

des hôpitaux, prise de parole en public

de la vitesse, des examens (scolaires)

de ne pas se reveillelr

3- Les effets et signes extérieurs et les conséquences.

Panique : Paralysie,

Hurlements

S’enfuir quoi qu’il arrive,

incapacité à parler.

Signes physiques : Palpitations,

Transpirations

Tremblements,

Tétanie

Limite les choix :

Gènère des évitements :

Tout oublier :

Cela isole : Avoir des phobies génère de la honte, des complexes

Mettre les autres dans l’embarras.

4 – Les moyens de surmonter :

Des médicaments béta bloquants

Les objets contra phobiques

Le geste magique

Les manies

L’hypnose

La relaxation / la respiration

La sophrologie

L’auto suggestion.

Avoir une personne ressource dans certaines circonstances

Le coup de pied au cul thérapie.

6 – Lutter contre les phobies :

Les domestiquer en répétant de nombreuses fois,

Génèrer la maitrise de la situation

7 – Les bénéfices secondaires :

C’est une excuse

un confort,(pouvoir refuser)

attirer la sympathie, l’intérêt

se sentir valorisé(e) lorqu’on reussit à vaincre la phobie.

LES BENEFICES SECONDAIRES DE LA MALADIE

  • On trouve avantage après la maladie

    • ce qu’on ne fait plus :

      – ménage

      – courses

      -l es trucs pénibles

    • on apprend le système D pour se ménager au quotidien

    • on rencontre des gens que l’on apprécie, avec qui on partage des expériences fortes, et que l’on n’aurait pas rencontré sans la maladie.

    • on peut faire partie d’une association de malades, d’intérêt public.

    • enfin penser à soi, à prendre soin de sa santé, avoir des activités sportives, culturelles.

    • Trouver en nous les ressources que l’on ignorait avoir.

    • on a le droit de se laisser aller, de pleurer, de renoncer un temps.

    • on fait le tri dans son entourage, « ça permet de tester le produit »

    • on sait alors sur qui on peut compter,

    • ça permet parfois de resserrer les liens.

    • on découvre les gens sous un jour insoupçonné

    • en bien (on garde) en mal (on balance)

  • Ce que l’on y a gagné :

      1. s’occuper de soi

      2. c’est un signal d’alarme, un moyen de se rendre compte de ce qui ne nous convient pas dans notre vie

      3. on sait repérer les signaux précurseurs pour être capable de lever le pied avant d’aller trop loin

      4. on apprend à se connaître

      5. on a du monde pour s’occuper de soi

      6. ça permet de s’ouvrir aux autres

      7. ça nous apprend l’humilité, on n’est pas « tout puissant »

      8. on sait peut être mieux se comporter avec autrui.

  • Les bénéfices secondaires pour l’entourage :

        • de rendre compte des sentiments vrais que l’on éprouve pour la personne malade

        • se rendre compte de sa capacité à supporter…..

        • faire le tri des gens sur qui l’on peut vraiment compter.

        • Gagner un rôle protecteur, un statut plus important

        • passer plus de temps avec sa mère, son père…..

        • passer plus de moments privilégiés

        • avoir plus de conversations profondes..

  • Les bénéfices secondaires des soignants/accompagnants :

      • recevoir des mercis

      • être content que les malades aillent mieux.

Présents au groupe de parole : Michèle Dupuy, Colette, Marie Claude, Michéle Diet, Jean Marie, Martine Heim, Sylvie, Elisabeth, Martine Ch, Fabrice.

ENTRAIDE, PARTAGE, SOLIDARITE

Groupe de Parole du 23 juin 2016

SUR QUEL DOMAINE ?

– l’argent, le temps, la disponibilité (écoute)

DEFINITIONS :

L’entraide : Donner / recevoir.

Le partage : Matériel, intellectuel.

Solidarité : Etre ensemble dans un but, sur une action,. Soutenir une idée, un concept, une personne, un groupe. Participer.

DOMAINE PAR DOMAINE

Le Temps

– Savoir hiérarchiser ses obligations, pour trouver du temps.

– Ne pas profiter du temps que l’on a pour ne rien faire.

– C’est parfois un métier, Prise en charge de l’entraide par la société.

– Passer du temps ensemble.

– Parler, s’écouter, passer du temps avec des gens qui sont hors de notre entourage.

– Se relayer pour assurer une permanence de l’offre.

– Proposer des projets participatifs pour le bien commun.

L’Argent

– Donner ce dont on a plus besoin à ceux qui en ont besoin.

– Partager ce que l’on a (nourriture, biens)

– Pots communs.

– Appel à la solidarité financière

– Ce sont les subventions , institution, organisme de collecte.

– Faire participer, organiser la collecte, même symbolique.

Différence entre donner à des institutions Locales

Nationales Bien organisées pour la collecte.

Internationnales

La disponibilité

Matérielle et Morale

– Etre tourné vers l’autre.

– Etre concentré sur ce que l’on fait.

– Adapter son emploi du temps, son parcours pour aller chercher quelqu’un.

– Décrocher le téléphone quand il sonne.

– Répondre aux courriers, emails….

– Attention à ne pas être trop disponible (profiteurs)

Présents : Marie Claude, Martine, Sylvie, Colette, Michéle Dupuy, Nathalie M.+

Vivre comme après

Vivre comme aprés

Le concept :

Aprés n’est pas comme avant.

Que se passe t il si on essaie de vivre comme avant. ?.

  • On est freiné par les doutes sur la véracité du diagnostic de guérison.
  • On peut être perçu comme quelqu’un de contagieux (se) ; comme quelqu’un de fragile, être infantilisé(e),
  • On a perdu certaines capacités, organes…..
  • On n’est pas accompagné(e) assez longtemps
  • On n’a pas la même image.
  • On nie qu’il se soit passé quelque chose.
  • On fuit en avant.
  • On a du mal à savoir qui l’on est vraiment.
  • On risque d’être rattrapé(e) par la dépression longtemps après.
  • On refait les mêmes erreurs
  • Quand la maladie est chronique, on n’a pas de pendant, pas d’après
  • On s’épuise parce qu’on  a pas les mêmes ressources

Comment faire, s’organiser, pour bien vivre comme après ?

  • Faire le tri des gens qui nous sont toxiques.
  • Se réapproprier son corps: l’accepter tel qu’il est ;
  • Se réconcilier avec son image ;
  • Accepter son handicap
  • Apprendre à faire autrement.
  • Retravailler sa relation aux autres
  • Adapter son discours ;

Prendre en main sa vie, mieux qu’on ne l’a jamais fait ;

Prendre conscience que la vie peut s’arrêter du jour au lendemain ;

Relativiser ;

Ne pas reproduire ce qui n’était pas bon.

Comment accepter son corps comme il est ?

Conseil en image ;

Effeuillage ;

Sport ;

Profiter d’une sexualité agréable pour jouir de son corps.

Comment apprendre à faire autrement ?

Accepter

Partager ses expériences avec les autres ;

Changer d’objectifs, viser autres choses

Présents au Groupe de parole du 28/04/2016 :
Michéle Dupuy, Martine, Marie-Claude, Michel, Charlotte, Colette et Fabrice.

Mentir ou cacher la vérité

Dépendance affective

Groupe de Paroles du 14 Janvier 2016

 DEPENDANCE AFFECTIVE

DEFINITION :

– C’est n’être pas autonome,

– Subordination qui relève de l’affect et des sentiments;

– Sous entendu, avoir un besoin de reconnaissance systématique.

Du point de vue du dépendant affectif, c’est être en souffrance si on ne l’aime pas.

Vis-à-vis d’une personne :

– accepter des choses insupportables ;

– n’avoir plus de repère

– pourrir la vie de l’autre

– éprouver de la culpabilité à se séparer de l’objet de la dépendance.

Vis-à-vis des autres :

– rechercher l‘adhésion de tout le monde,

– rechercher l’intérêt exclusif de chacun,

– vivre une frustration perpétuelle

– Le mal être,

– Dépendre d’un cercle familial,

– Détruire son entourage.

Dépendance affective à un animal:

– peut remplacer une relation avec un autre humain.

Dépendance affective à un objet :

– le doudou,

– objet offert par une personne aimée,

– objet ayant appartenu à une personne aimée.

Causes :

– Des blessures narcissiques ?

– avoir perdu ou peur de perdre ;

– Pas assez d’attention de la part des parents dans l’enfance ;

– Gros complexe dans l’enfance, physique, intellectuel ;

– Gros échec sentimental.

– Avoir croisé un pervers narcissique,

– Education n’ayant pas conduit à l’indépendance affective.

Les effets :

– Destruction de l’entourage,

– Destruction de soi,

– Recours à d’autres addictions,

– Anorexie / Boulimie,

– Scarification,

– Prostitution.

Les Bénéfices :

– le « shoot » affectif.

Le déclic :

– déchéance avancée.

Les solutions :

– trouver un comportement de substitution,

– trouver un autre dépendant affectif avec qui vivre.

 

Présents au groupe de Parole : Michèle, Michèle, Sylvie, Colette, Martine, Marie Claude, Nathalie, Fabrice.

 

 

La timidité

GROUPE DE PAROLE DES ENCHANTEUSES

La timidité

Définition : Manque d’assurance et de hardiesse dans les rapports avec les autres,

  • ne pas oser faire les choses,

  • C’est un déficit de confiance en soi,

  • C’est un symptôme de traumatismes dans l’enfance ou le passé.

Ca touche qui ?

  • Tout le monde !

  • Dans toutes les circonstances pour certains,

  • Dans des circonstances particulières pour d’autres, devant une foule, un public ou devant une personne particulière.

  • Quand on a un complexe (bégaiement, trop ceci, trop cela, la transpiration excessive, quand on rougit systématiquement, la bouche sèche….)

  • Quand on est particulièrement fatigué, malade, dépossédé de ses facultés.

  • En face d’une personne trop impressionnante,

  • Hors de son contexte habituel.

Comment reconnaît-on un ou une timide ?

  • quelqu’un qui ne parle pas, peu ou trop,

  • qui bafouille,

  • qui rougit,

  • qui ne donne pas son avis,

  • qui fuit.

Quels avantages a-t-on à être timide ?

  • On vous fout la paix,

  • On attire la sympathie, l’empathie,

  • On génére le désir de perfection,

  • On vous oublie, on est peinard,

  • Ca ne vous oblige pas à partager du temps avec les autres

Quels inconvénients ?

  • on est rejeté par certains,

  • On vous oublie, on s’ennuie dans son coin,

  • Ca nous bloque dans nos projets de séduction,

  • on fait tapisserie en société,

  • Ca oblige à boire un peu ! (pour se donner du courage)

  • Certains en profite pour nous bouffer.

Comment faire avec ?

Quelles tratégies ?

  • Attendre d’être dos au mur,

  • Se faire épauler, aider, accompagner,

  • Se concentrer

  • Soigner le traumatisme quand il est identifié,

  • Faire une analyse,

  • Se centrer sur les autres, et puis sur soi,

  • Faire des fiches pour cadrer,

  • Connaître à fond son sujet,

  • Savoir capitaliser sur les épreuves de la vie,

  • Regarder ailleurs et vérifier que notre tenue est correcte,

  • Se concentrer sur un but précis,

  • Mettre en place des rituels,

  • Se challenger, se mettre la barre + haut,

  • S’en remettre à quelqu’un d’autoritaire.

D’où ça vient ?

  • de complexes,

  • De reproches dans l’enfance,

  • De soucis hormonaux,

  • D’échecs,

  • De phases de la vie, (adolescence….)

  • La timidité s’auto-alimente.

Etaient présents à ce groupe de paroles :

Colette, Michel, Michéle Diet, Michéle Dupuy, Marie Claude, Martine,Sylvie, Benoît, Nathalie, Fabrice

Agir pour sortir du noir, avant d’être dans le gouffre

GROUPE DE PAROLE

Compte-rendu du 14 avril 2015

 

Agir pour sortir du noir, avant d’être dans le gouffre

 

1/ Comment sent-on que l’on sombre ?

  • On perd l’envie de tout
  • On ne s’intéresse plus à rien
  • On perd l’appétit ou on mange trop
  • On ne veut plus voir personne, on ne parle plus à personne
  • On néglige son apparence
  • La tv nous regarde
  • Le regard des autres peut nous alerter s’ils s’expriment
  • On néglige sa santé
  • On n’a plus un sommeil de qualité (on ne fait que dormir ou on ne dort plus)
  • On rumine des pensées récurrentes
  • Les douleurs reviennent

 

2/ Que faut-il surtout ne pas faire ?

  • Nier que l’on va mal
  • Se culpabiliser
  • Placer la barre trop haut (exigences envers soi-même trop élevées)
  • Se refermer sur soi-même
  • Rester seul(e)
  • Les comportements addictifs : drogue, alcool
  • Les achats compulsifs
  • Les comportements destructeurs
  • Fuir dans l’hyperactivité
  • Trop réfléchir
  • Ne s’occuper que des autres pour éviter de s’occuper de soi

 

3/ Quelles solutions ?

  • Accepter le fait d’être mal
  • En parler à : un(e) ami(e), sa famille, un médecin …
  • Suivre correctement son traitement si on en a un
  • Faire une thérapie voire une thérapie comportementale ou analytique
  • Se forcer à voir du monde
  • Changer d’air, d’environnement
  • Pleurer, crier un bon coup
  • Alterner les obligations et les moments de détente, de plaisir

 

4/ Que risque-t-on à ne pas réagir ?

  • Sombrer dans la dépression
  • Attenter à sa vie

 

5/ Qu’a-t-on à gagner ?

  • Reprendre confiance en soi
  • Aller mieux
  • Jusqu’à aller bien …

Après le cancer du sein… signé Fabie

Octobre Rose et les paillettes…

L’après cancer du sein et s’y on en parlait: Fabie en parle … et elles sont nombreuses,  leurs témoignages se perdent souvent sur la toile…

« Le cancer du sein, cela se soigne bien, maintenant. C’est la phrase clé qui m’a habitée lorsque l’on m’a découvert cette fichue maladie !

Dans ma tête, je me soignais, en faisant tout ce qui était préconisé: mastectomie, chimiothérapie, rayons, alors oui, très vite ce serait une étape à oublier!

Cancer du sein et après…

Quelles sont  les conséquences psychologiques des traitements et de leurs séquelles.; et le lymphœdème, qui est invalidant et empêche d’oublier cette maladie, et m’a aussi empêchée de continuer à travailler…

L’insensibilité du sein reconstruit, pèse parfois, même si avoir un sein reconstruit est un vrai bonus, car la prothèse, pfffff….

Le poids pris à cause de l’hormonothérapie, et l’inactivité.

Alors oui, psychologiquement c’est lourd, et la maladie reste présente à l’esprit.

Chaque ennui de santé nous fait nous demander : « et si c’était des métastases? » Et oui, parce que nous sommes bien placées pour savoir que cela n’arrive pas qu’aux autres !

Mais les « bien-portants » comprennent difficilement ces craintes qui nous habitent.

Plus de traitement = on est guéri, il faut passer à autre chose! Alors nous nous isolons encore plus, pour ne pas les ennuyer avec nos états d’âme.

Le cancer du sein se soigne MIEUX, mais pas si bien que cela….Et il n’y a pas « un cancer du sein » mais « des cancers du sein », alors il faut éviter de généraliser. »